Des études tendent de plus en plus à mettre en lumière la lenteur de la recherche en interne des entreprises. Près de 90% d’entres elles estiment qu’elles innovent trop lentement par rapport à leurs propres attentes et celles du marché. Des moyens et des méthodes sont donc mis en place afin de pallier à cet problème, parmi eux, l’Open innovation.

Après l’innovation fermée, une nouvelle méthode pour la recherche

L’Open innovation, l’Innovation ouverte ou encore l’innovation distribuée est un concept proposé en 2003 par Henry Chesbrough, professeur et directeur du centre pour l’innovation ouverte situé à Berkeley.

Dans le domaine de la recherche et du développement, cette méthode prône le partage et la collaboration entre les différents groupes afin de parvenir plus rapidement à des résultats concluants. Elle repose sur des approches alternatives du partage des techniques et des savoir-faire et apparaît comme un moyen de répartition des risques et des investissements en dehors d’une organisation. Elle est donc l’inverse de l’innovation fermée, très majoritaire jusqu’alors. Avec cette dernière, les entreprises favorisaient l’innovation et le développement exclusivement en interne, de même pour les expérimentations, avec pour but principal de préserver le secret industriel. Les efforts pour acquérir des innovations venant de l’extérieur étaient alors moindres (en partie à cause de la volonté des autres groupes de conserver la confidentialité).

Les intérêts de la méthode

Les entreprises se penchent sur cette méthode pour plusieurs raisons. Dans une ère ou tout doit toujours aller plus vite, il faut rester compétitif, ce qui n’est pas compatible avec un système de recherche très lent. L’innovation étendue permet également d’élargir son offre et d’améliorer les processus internes en termes de rapidité et d’efficacité.  De nouveaux marchés deviennent plus accessibles et travailler de manière collaborative est une bonne façon de moderniser l’image d’une entreprise.

La mise en place de cette méthode

Avec la lenteur de leurs méthodes de développement et l’émergence des start-ups présentant un fonctionnement radicalement différent, les grands groupes se sont retrouvés obligés de changer d’approche. Des collaborations ont alors émergée entre les deux organismes. Les grands groupes s’intéressant aux méthode et à la rapidité de fonctionnement des start-ups et ces dernières étant à la recherche de financements stables. La collaboration prend ensuite différentes formes. Les grands groupes peuvent créer des incubateurs de start-up (elles aident à lancer des projets et proposent parfois des locaux en plus d’aides financières), des plateformes de cocréation ou organiser des hackatons avec des écoles ou d’autres entreprises.

Un soin tout particulier doit être apporté à la sélection de start-ups partenaires, les grands groupes doivent évaluer avec attention leurs capacités d’évolution et la fiabilité de leur travail. De plus, ils doivent aussi prendre en compte l’attente de leurs clients, notamment les clients historiques pour ne pas risquer de les perdre en bousculant trop vite leurs méthodes. La stratégie marketing et communication est un point fondamental pour conserver ses clients réguliers tout en en trouvant de nouveaux. Devant la demande des entreprises pour devenir plus efficaces en matière de développement, des compagnies comme ALCIMED se spécialisent dans ce domaine pour les accompagner et leur proposer les solutions les plus adaptées et performantes.

 

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