Local commercial

Que vous soyez preneur ou investisseur, se décider pour un local plutôt qu’un autre est assez compliqué. Le bon choix arbitrera la bonne relation entre locataire et bailleur, et cette décision est importante pour les deux. En effet, si l’activité donne des bénéfices le locataire n’aura aucun problème pour verser les loyers au propriétaire, dans le cas contraire, le risque de litiges est assuré. Pour les locataires, voici des conseils sur les locaux commerciaux.

  • EST-IL PRÉFÉRABLE DE LOUER OU D’ACHETER?

Pour la personne qui va exercer l’activité, il est préférable de louer. En effet, les bâtiments peuvent perdre de la valeur, mais l’activité ne court pas forcément ce risque. Le locataire se libère aussi de beaucoup de frais tels que réparations, entretien, garantie de dépôt et s’il décide de changer de local, pour améliorer ou sauvegarder son activité, rien ne l’empêche de le faire.

  • COMMENT DOIT ÊTRE UN LOCAL POUR QUE SA RENTABILITE SOIT OPTIMALE?

Louer un local pour y exercer une activité n’a qu’un but, celui d’en tirer une rentabilité optimale. Pour atteindre ce but, il convient de faire un bon choix, et celui-ci dépend de plusieurs circonstances.

  • L’espace: l’espace doit être suffisamment adapté à l’activité qui va s’y développer., mais ll faut penser aussi à un endroit de stockage .
  • L’emplacement: la ville, le quartier, la rue, la zone sont très importants. Il est indispensable de vérifier si la concurrence est assez éloignée pour s’assurer une clientèle fidèle.
  • L’accès: l’accès est aussi promordial. S’il s’agit de rues piétonnes ou non, il est intéressant d’avoir des parkings assez près ou une bonne communication de transports en commun pour que les clients et les fournisseurs puissent y accéder.
  • Le taux d’occupation: le quartier et l’immeuble doivent être assez fréquentés, qu’il y ait des allées et venues de personnes, éventuels clients: souvent les gens achètent ou consomment dans des commerces qu’ils rencontrent sur leur chemin.
  • L’exclusivité: le propriétaire, s’il possède d’autres locaux à louer, peut accorder par écrit, l’exclusivité au locataire, en ce qui concerne son activité.
  • La flexibilité: le locataire doit être convaincu qu’en cas de changement d’adresse, il pourra continuer son activité commerciale. La flexibilité doit être mentionnée sur le bail.
  • Les accès en dehors des heures normales de travail: le locataire doit s’assurer que les heures d’accès au local commercial sont sans limite. En effet, quelquefois les immeubles, où se trouvent principalement des bureaux, réduisent leur accès les week-ends et en dehors des heures de travail,
  • La climatisation: sur le bail, tous les frais d’énergie qui sont à la charge du locataire doivent être décrits. Le compteur est-il individuel ou est-ce un compteur commun entre les locataires commerciaux de l’immeuble? Qu’en est-il de la climatisation?
  • La sécurité: il ne faut pas négliger la sécurité, aussi bien les issues de secours, la prévision en cas d”incendie, la présence de l’amiante Tout ce qui peut nuire à la sécurité de la clientèle du local doit être signalé et résolu.
  • les espaces communs: tous les frais des espaces en commun doivent être clairs,
  • les réparations: il doit aussi exister une transparence totale pour les frais de réparation du bâtiment, du local et des espaces en commun.
  • La négociation: le locataire doit se renseigner sur le prix de la location des locaux des environs pour pouvoir négocier avec le propriétaire et étudier les conditions de la clause de renouvellement.
  • les dépenses: il est indispensable de bien mettre au clair qui est responsable des impôts foncier ou municipal, des charges de l’immeuble, ou autre taxe.
  • Les assurances: il est incontournable que le locataire se muni d’une assurance pour le local, une assurance de responsabilité civile la plus complète possible, pour lui, pour les clients et pour le voisinage. Le propriétaire se charge normalement d’avoir une assurance pour l’immeuble.
  • L’emménagement: le bail doit indiquer la date exacte de l’emménagement
  • Échéances de paiement: Le locataire doit être au courant de toutes les formalités qui suivent les impayés c’est-à-dire les délais de grâce, les pénalités et autres.
  • Le renouvellement et les augmentations de loyer: il vaut mieux faire un nouveau bail que de renouveler celui en cours. À la signature du bail, un accord entre le locataire et le bailleur sur le plafonnement des augmentations est conseillé.
  • La résiliation du bail: le locataire doit bien attacher les clauses de la résiliation, En effet, une entreprise peut fonctionner ou non, il 2convient donc que le bail commercial soit rédigé de manière à faciliter une résiliation en cas de défaillance.