Travailler à son propre compte est aujourd’hui plus courant dans la société qu’auparavant. Les possibilités et soutiens de la part de l’Etat en sont des causes. Dans cet article, nous vous expliquerons comment démarrer une activité de freelance.

Travailler à son compte: gérer ses activités

Aujourd’hui, travailler à son compte est une activité à temps plein exercée par peur de personnes en activité. Toutefois, avec les aides provenant des administrations publiques, de plus en plus de personnes décident de se lancer. Ici, nous verrons donc ici comment lancer sa propre activité.

Travailler à son compte:  par où commencer ?

Beaucoup d’employés ont aujourd’hui des ambitions d’entreprenariat. Toutefois, la peur de se lancer dans le vide pour beaucoup est le principal frein. En effet, le confort d’une paye tous les mois assure stabilité. Toutefois, comme on dit qui ne risque rien ne gagne rien. Bien sûr, le choix n’est pas simple à faire nous vous conseillons donc de bien y réfléchir.  

Si vous avez un projet d’entreprise dans le même domaine que celui dans lequel vous travaillez, il vous faudra malheureusement abandonner votre projet. En effet, ceci enfreint à la clause de non-concurrence du Code du Travail.

La législation régit aussi pour les Contrats à Durée Déterminées, c’est à la fin d’un renouvellement de contrat qu’un projet peut voir le jour. En ce qui concerne des situations moins avantageuses, la création d’entreprise peut voir lieu suite à une démission ou à une rupture conventionnelle du contrat. De plus, Il en est de même pour un licenciement et un départ volontaire.

Néanmoins, la législation permet à tout salarié de bénéficier de congés dédiés à la création d’entreprise. En effet, le but est de permettre à l’employé de mieux réfléchir à son éventuel projet. Toutefois, il s’agit d’une interruption de travail n’entrainant pas de rémunération étant versé. Un avantage à ne pas négliger est que si vous échouez à votre projet, l’entreprise se doit de vous réintégrer au même poste que celui d’auparavant.

Travailler à son compte : les aides financières que vous pouvez avoir

Afin de se lancer pour travailler à son compte, sachez que des aides financières sont attribués  à ceux disposant du statut d’auto-entrepreneur. Premièrement, il y a l’ACCRE : c’est une déduction des charges sociales de votre chiffre d’affaires dont vous pouvez bénéficier si vous percevez le RSA. Elle vous est attribué durant les 3 premières années de votre business.

Ensuite, vous pouvez percevoir l’ARCE, c’est une part de versement de l’indemnisation chômage aux indépendants qui n’en bénéficient pas.Enfin, l’Allocation Chômage d’Aide au Retour à l’Emploi permet au fondateur du projet entreprenarial d’avoir des versements d’allocations chômages chaque mois.

Travailler à son compte : quel statut choisir ?

Le choix du statut d’entreprise n’est pas un choix à prendre à la légère. Effectivement, en fonction de votre choix, votre effectif, vos associés, vos propriétés ainsi que beaucoup d’autres droits sont déterminés.

Si vous commencez votre business, nous vous conseillons de mettre en place une société EURL ou SASU afin d’être avantagé par rapport à l’impôt sociétaire. De plus, elle accorde le choix au créateur de faire en sorte d’être rémunéré ou non.

Dans ce cas-là, il est important de prendre en considération vos bénéfices à l’IRPP. Car, vos allocations seront en fonction des recettes que vous toucherez. En ce qui concerne le choix d’une micro-entreprise, vos choix seront en fonction des recettes.

Pour terminer, si vous vous destinez au consulting, MyIndep est une plateforme destinée à la mise en relationes entre les consultants indépendants et des missions d’entreprises.

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