Rénovation chaufferie collective : quelle chaudière choisir ?

Environ 30% des foyers français disposent d’installations de chauffage central collectif. Dans ce type d’installation, la même chaudière (ou ensemble de chaudières) fournit la chaleur nécessaire au système d’eau chaude sanitaire et aux radiateurs du bâtiment.

Rénovation chaufferie collective ; meilleure chaudière de chauffage central

 

Selon le type de combustible, il existe différents types de chaudières communautaires. Si vous voulez connaître les avantages et les inconvénients de chacun, continuez à lire et nous vous le dirons! Pour une rénovation de chaufferie collective à Marseille, nous allons  passer en revue les avantages et les inconvénients des différents systèmes de chauffage:

 

Chaudière diesel

 

Les chaudières au mazout sont courantes dans les anciennes installations de chauffage central. En utilisant un combustible fossile coûteux et très polluant, ils sont voués à disparaître.

De plus, les collectivités disposant de ce type de chauffage doivent allouer un espace de l’installation pour stocker le combustible. Et le fonctionnement de la chaudière est moins efficace que celui d’autres types de technologies.

Chaudière à gaz

 

Bien que le gaz naturel soit un combustible fossile, il est considéré comme un «combustible de transition» vers des systèmes de chauffage plus efficaces.

Dans de nombreuses maisons, ce type de combustible est associé à des panneaux solaires thermiques, de sorte qu’une partie du service d’eau chaude sanitaire ou même du chauffage provient de la lumière du soleil.

Les chaudières à gaz d’aujourd’hui ont une technologie de condensation, c’est-à-dire qu’elles tirent parti de la chaleur de condensation de la vapeur d’eau des fumées de combustion.

De cette manière, ils peuvent atteindre une efficacité énergétique jusqu’à 30% supérieure à celle des chaudières traditionnelles.

 

De plus, le gaz n’a pas besoin d’espace de stockage puisqu’il atteint l’installation par un réseau de distribution général.

Cependant, il faut garder à l’esprit que ce type de technologie disparaîtra également puisque les systèmes de chauffage finiront par être basés sur une énergie 100% renouvelable.

Chaudière à biomasse

 

Le chauffage à la biomasse est considéré comme durable car il génère un bilan neutre en émissions de dioxyde de carbone.

Comme il provient de matière végétale il ferme le cycle du dioxyde de carbone que les plantes absorbaient au cours de leur croissance.  La biomasse est un excellent système de chauffage pour les environnements ruraux ou peu peuplés car elle sert également à activer l’emploi local et à tirer parti des résidus agricoles ou forestiers.

Cependant, avant d’opter pour ce type de chaudière, il faut tenir compte du fait que vous devez remplir certaines conditions, comme disposer d’un espace de stockage de la biomasse dans la chaufferie.

De plus, elle est moins efficace que les autres technologies de chauffage et, lors de sa combustion, elle produit de la fumée et des cendres.

Pompe à chaleur

 

Bien qu’il soit courant de considérer la pompe à chaleur comme le système CVC typique qui est installé dans les maisons individuelles, il existe également des pompes à chaleur dans les systèmes centralisés collectifs.

L’avantage des pompes à chaleur est qu’elles sont extrêmement efficaces lorsqu’elles sont combinées à l’énergie aérothermique pour produire du chauffage et de l’eau chaude sanitaire.

La pompe à chaleur peut être alimentée par l’énergie solaire photovoltaïque, ainsi que l’électricité. En fait, c’est une combinaison que de nombreuses entreprises de construction choisissent déjà dans les bâtiments résidentiels nouvellement construits.

Pour finir …

 

Il n’y a pas de réponse standard quant à la meilleure chaudière. En général, il est préférable de réaliser une étude de chaque installation et de connaître les besoins de ses habitants par le biais d’une entreprise dans le domaine de l’énergie à Marseille.

De plus, pour mener à bien cette proposition, le retour sur investissement est toujours pris en compte, de sorte que les économies d’énergie réalisées contribuent à amortir le coût des mesures appliquées.

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